GHI: – Michel Pont, quels sont les points forts et les points faibles de la Nati pour cette Coupe du monde?
Michel Pont: – D’abord, je dirais que c’est son état d’esprit et puis la qualité générale de l’équipe qui a largement augmenté.
– Jusqu’où espérez-vous voir l’équipe de Suisse aller dans ce Mondial?
– Notre souhait est d’atteindre les quarts de finale. Mais l’objectif premier est d’abord de se sortir du groupe et de se qualifier pour les huitièmes de finale.
– Avez-vous déjà une idée des joueurs qui seront sur le terrain?
– On sait qu’on reverra certains joueurs cadres mais pour les autres il peut y avoir des surprises. Reste qu’on connaît déjà la colonne vertébrale de l’équipe et les chances de la modifier sont infimes.
– Quel est votre favori pour gagner cette édition de la Coupe du monde?
– C’est clair, je fais du Brésil mon favori.
– Après 13 ans au service de la Nati, quelle sera la suite de votre carrière après le Mondial au Brésil ?
– C’est délicat de vous dire exactement de quoi sera fait mon futur. J’ai été désagréablement surpris par la décision de changer de staff après le Mondial 2014, car je me voyais vraiment aller à l’Euro 2016 en France. Peut-être que je deviendrai l’entraîneur adjoint de Joachim Löw, le sélectionneur allemand, mais pour le moment, je reste concentré sur notre équipe nationale.
– Vous reverra-t-on plutôt en tant que coach ou toujours comme adjoint?
– Actuellement, je suis en pleine réflexion sur mes motivations personnelles et je n’ai pas encore fait le point sur mon avenir professionnel. Est-ce que je veux continuer en tant qu’assistant, devenir directeur technique ou entraîner une équipe? Je ne sais pas du tout.