PRÉVENTION • La police genevoise met en garde contre l’augmentation de plaintes dans des affaires d’arnaques sur internet. Les exemples les plus répandus ces derniers mois? L’escroquerie appelée money mule, qui consiste à contacter des gens pour leur demander de mettre leur compte bancaire ou postal à disposition afin de servir d’intermédiaire pour des transferts d’argent. La police signale que les victimes sont souvent ciblées sur des sites de recherche d’emploi ou parce qu’elles font paraître sur le web une annonce mentionnant qu’elles cherchent à obtenir un prêt financier.
Arnaque à la romance
La seconde arnaque qui piège de plus en plus de femmes qui se rendent sur des sites de rencontres, se nomme love scam («escroquerie à la romance»). Les fraudeurs publient un faux profil, mais qui correspond à celui recherché par leur victime potentielle. En revanche, les photos produites par l’escroc ne correspondent pas à la personne se trouvant derrière l’ordinateur. Les arnaqueurs font ensuite miroiter qu’ils ont une très bonne situation, mais face à des problèmes financiers, ils ne peuvent pas venir en Suisse rencontrer leur dulcinée et demandent un prêt d’argent par transfert bancaire. ChZ