Lorsque ce cri retentissait dans le préau du collège Calvin, des écoliers partaient se battre sur la demi-lune voisine, suivis par une meute de camarades venus assister à ces castagnes. Les vaincus s’en retournaient penauds en classe, sous les lazzis des mômes, qui leur hurlaient: «Tu y’as r’çu, tu y‘as r’çu!» Cette tradition a disparu après guerre. Dommage, car ces cognances d’anthologie animaient notre austère Vieille-Ville.